
Chaque année, l’association d’entraide de notre Église, « les Bons Motifs », organise un dîner-concert pour récolter des fonds qui servent à soutenir des projets ou des personnes qui en ont besoin, à Paris ou ailleurs. Le dernier dîner a eu lieu le 8 novembre. En plus d’une quarantaine de convives, cet événement mobilise trois équipes : une en cuisine, une au service et une pour la musique.
Le temps d’une soirée, l’église d’Alésia se transforme donc en un restaurant proposant un délicieux menu et une musique live de qualité !
Retour sur l’expérience de deux bénévoles, Aurélien à la musique et François au service.
Aurélien
Cette année, j’ai eu la joie de participer pour la première fois au dîner des Bons Motifs en tant que musicien. Une moitié de la soirée était animée par notre guitariste « fingerstyle » local, Aina, un habitué de l’événement, et on m’a proposé d’animer l’autre moitié avec mon groupe de jazz, constitué de quatre amis d’études. J’en ai
parlé à mes amis, et j’ai été ravi qu’ils acceptent avec enthousiasme. Nous répétons régulièrement dans les locaux de l’église, et nous avions pu participer à la fête de la musique, mais le dîner des Bons Motifs représentait un autre niveau d’engagement ! Nous avons donc multiplié les répétitions. Le jour J, mes amis ont été frappés de l’accueil chaleureux que nous avons reçu, et du nombre de bénévoles impliqués dans la préparation du dîner. C’était un plaisir de contribuer à notre manière à une bonne cause, tout en profitant d’un excellent repas !
François
Quand j’arrive, tous les serveurs sont déjà en tenue en blanc et noir, rassemblés à écouter les instructions de Christine. Vite j’enfile mon tablier et je suis le briefing : nous aurons une quarantaine de convives, chaque binôme de serveurs sera responsable d’une table. Toute la disposition avec la déco est déjà faite, la lumière feutrée fait de l’église un vrai bar ce soir.
Les invités arrivent progressivement, nous les accueillons d’un cocktail savoureux, nous faisons passer les amuse-gueules, dans une ambiance chaleureuse et feutrée. Puis c’est le début du repas, et tout se tend au service. Souriantes mais efficaces, Christine et son équipe s’empressent de préparer les assiettes complexes et parfumées que nous servons immédiatement. N’oublions pas les musiciens qui doivent dès la fin de leur set trouver eux aussi leur repas. Une fois les plats servis, nous relâchons la pression et nous nous attablons avec les convives en échangeant autour de la musique et de ce délicieux repas.
La grâce était là ce soir : j’étais venu pour servir et transpirer, je suis reparti avec beaucoup d’amour et de plaisir pour papilles et oreilles.
