| Crise environnementale ou économique, pandémie… la fin des temps est-elle proche ? |
| 12-11-2009 | |
Loin de moi l’idée de vous livrer des prédictions, mais je suis interpellé autant par l’intérêt porté par nos contemporains à la fin du monde que par notre assoupissement (refoulé ou consenti) en tant que croyants à ce sujet.Notre monde parle des coïncidences du calendrier maya et de l’astrophysique, de diverses interprétations d’oracles, des logiciels informatique prédictifs… Même chez les croyants certains se livrent à des prédictions fondées sur l’actualité d’Israël et l’interprétation de certains textes bibliques. Plutôt que de prédire : « Jésus viendra bientôt car il y a tel ou tel signe » nous sommes appelés à annoncer : « Jésus est vivant, il vient bientôt » et à rester spirituellement vigilants « Veillez donc car vous ne savez ni le jour ni l’heure » Mt:25, 13. Relisez I Th:4-5. Plutôt que de nous disputer pour savoir quand et comment, écoutons Jésus et Paul qui nous invitent à nous poser les bonnes questions : Suis-je prêt, telle l’épouse le jour de son mariage ?
La fin des temps signifie pour le chrétien le début du Royaume du Père ; la prédication de Jésus a inauguré ce commencement de la fin, même si le Royaume demande encore les yeux de la foi pour le reconnaître (Lc 17:20-21). Les retrouvailles avec notre Père céleste nous révèleront son parfait amour pour nous et notre véritable identité à ses yeux.
Ce n’est donc pas la peur de la fin des temps qui doit nous préoccuper, mais d’abord l’amour de Dieu et de notre prochain (Mt 25:35) qui doit nous motiver.
« Terre et ciel ne sont qu’un voile entre lui et nous ; le jour viendra où il déchirera le voile et se montrera à nous. Alors, selon que nous l’aurons attendu, il nous récompensera » John Henry Newman (Sermons IV, p. 289). MARANATHA ! Par Thierry Roux, pasteur des EEL, membre de l’Église de Périgueux |
Loin de moi l’idée de vous livrer des prédictions, mais je suis interpellé autant par l’intérêt porté par nos contemporains à la fin du monde que par notre assoupissement (refoulé ou consenti) en tant que croyants à ce sujet.